21/01/2016 15:45
À l’approche du Têt traditionnel, les cultivateurs de fleurs sont très occupés par leurs récoltes, fruit du travail de toute une année.

>>Cultivateur de kumquats et pêchers, un métier anxiogène
 

Les fleurs de pêcher éclosent précisément pour le Têt.
Photo : Van Canh/VNA/CVN


Selon M. Dung, du quartier de Nhât Tân (Hanoi), un arboriculteur spécialisé dans le pêcher, la période de décembre au 31 janvier de l’année lunaire, est la plus intense et décisive. On n’a pas une minute de libre, mais ils sont très heureux, car ils obtiennent le fruit de leur travail d’une année. En ce moment, les clients affluent aux jardins de pêcher dont la superficie totale atteint plus de 50ha à Nhât Tân, pour acheter, louer, ou simplement admirer des pêchers. Maintenant, les propriétaires de jardins de pêcher doivent accueillir de nombreux clients toute la journée, puis transporter des pêchers à leur domicile.

«Cette année, les cultivateurs de pêcher ont de la chance parce que le temps, à l’approche du Têt, est plus stable qu’auparavant, et les fleurs de pêcher éclosent précisément pour ce Têt. Avec 300 pieds de pêcher séculaires et 200 pots de fleurs d’abricotier, je peux gagner environ 400 où 500 millions de dôngs», indique M. Dung.

Le jardin de kumquats Thang Nga à Tu Liên (Hanoi), d’une superficie de plus de 3.000 m2, comprend près de 500 kumquats. «Ce métier est très difficile, il exige l’expérience et la haute technique. Dans mon jardin, la qualité de la plupart des kumquats est très bonne. Grâce à l’expérience de marcottage et d’hybridation, nous avons plusieurs kumquats très originaux. Par exemple : un kumquat produit trois fruits différents (la main de Bouddha, l’orange Canh et le kumquat). Il faut perdre beaucoup de temps pour cultiver ces kumquats particuliers, donc leur prix est très élevé, de 25 à 35 millions de dôngs un pied pour le Têt», a déclaré Mme Nga, propriétaire du jardin Thang Nga.

Si les arboriculteurs spécialisés dans le kumquat, la pêcher ou l’abricotier sont sereins avec cette météo, les habitants du village de fleurs Tây Tuu s’inquiètent pour cette saison des fleurs de lys.

«Ils pensent subir des pertes, car la plupart des lys n’éclosent pas au bon moment. Le prix d’un lys est de plus de 10.000 dôngs, alors que maintenant, le coût d’un bulbe de lys va de 18.000 à 20.000 dôngs», explique Dô Duc Anh, de Tây Tuu (Hanoi).

 

Thu Huong/CVN

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