23/04/2020 10:44
En pleine journée, Paris est vidée de ses bruits, de ses foules. Bucolique, presque sereine. Les fleurs, les insectes, le printemps. Après plus de cinq semaines de confinement, le contraste est marquant avec le bouillonnement d'avant. Saisissant aussi avec la réalité angoissante du virus.
>>Le gouvernement travaille sur le déconfinement
>>La France passe la barre des 20.000 morts du COVID-19

Le musée du Louvres et le jardin des Tuileries à Paris, le 21 avril.
Photo : AFP/VNA/CVN

Près du Panthéon, plus de touristes, mais quelques rares passants. Le soleil brille et les tenues sont estivales, mais des masques couvrent certains visages. Le COVID-19 n'est jamais loin.

Les rideaux des nombreux restaurants du quartier latin sont baissés. La saison touristique et ses cohortes de visiteurs attendra.

Comme tous les jardins publics, les Tuileries sont fermés. Les statues y sont seules et majestueuses.

Devant la Pyramide du Louvre, l'esplanade respire. Le cordon délimitant la file d'attente quasi-permanente de visiteurs a été retiré. Plus qu'avant, les monuments deviennent visibles.

Sur la place de la Concorde ou près des quais de Seine, plus de bruit de moteurs ou presque, mais des chants d'oiseaux. Le Trocadéro aussi est désert. Depuis l'esplanade, selon l'heure, la Tour Eiffel change de visage, éblouie par le soleil, ou à contre-jour. Elle domine le Champ-de-Mars, dont la pelouse, que plus personne ne piétinne, est intacte.

Sur la Seine, l'eau n'ondule presque plus. Les bateaux mouche sont à quai.

Deux policiers à cheval, place de la Concorde à Paris, le 21 avril.
Photo : AFP/VNA/CVN

Plus au nord, à Montmartre, c'est aussi l'accalmie. Au pied du Sacré-Cœur, plus de selfies, ou d'apéritifs improvisés sur les marches. La place du Tertre et sa fourmilière de peintres et de badauds est comme figée. Les seuls passants sont des habitants du quartier.

Les arcades de la rue de Rivoli sont vides et près de Notre-Dame, les bouquinistes des quais de Seine sont fermés. Sur l'esplanade de l'Hôtel de ville, quelques personnes déambulent. L'odeur non plus, n'est pas la même. Tout semble au ralenti.

Plus au nord, à Montmartre, c'est aussi l'accalmie. Au pied du Sacré-Cœur, plus de selfies, ou d'apéritifs improvisés sur les marches. La place du Tertre et sa fourmilière de peintres et de badauds est comme figée. Les seuls passants sont des habitants du quartier.

Les arcades de la rue de Rivoli sont vides et près de Notre-Dame, les bouquinistes des quais de Seine sont fermés. Sur l'esplanade de l'Hôtel de ville, quelques personnes déambulent. L'odeur non plus, n'est pas la même. Tout semble au ralenti.

Ici et là, on croise pourtant quelques "fraudeurs du confinement" : une jeune femme qui prend le soleil sur une pelouse, smartphone en main, un skateur au dessus des voies SNCF et un joggeur sur le pont des Arts alors qu'il est 10h00 passé, et pas encore 19h00. Ils sont peu nombreux. Un peu partout, des policiers font respecter les nouvelles règles.

Sur l'autoroute A13, qui dessert l'Ouest de Paris puis la Normandie, d'ordinaire bondée, la circulation est fluide comme un dimanche d'août. Au loin, mieux que jamais, on distingue la silhouette de la Tour Eiffel, sans son manteau de pollution.

AFP/VNA/CVN
Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
Au revoir Diego Chula, un artiste talentueux et un amoureux du Vietnam

Coopérer pour promouvoir la transformation numérique dans le tourisme Le Centre de promotion du tourisme de Dà Nang et la Sarl Klook Travel Vietnam ont signé le 21 janvier un accord pour renforcer la coopération et accélérer la communication pour promouvoir le tourisme local.