25/02/2019 12:43
Plus de 2.600 ans après les fondateurs venus de Phocée, le Grec Stefanos Tsitsipas a conquis Marseille pour remporter son deuxième titre sur le circuit face au Kazakh Mikhail Kukushkin 7-5, 7-6 (7-5), dimanche 24 février.
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Le Grec Stefanos Tsitsipas vainqueur du tournoi de l'Open 13, à Marseille, le 24 février.
Photo: AFP/VNA/CVN

Vainqueur l'an dernier d'un autre ATP-250, à Stockholm, le Grec aux cheveux longs avait crevé l'écran en janvier à l'Open d'Australie en atteignant les demi-finales. "Je suis content d'avoir gagné ici mais je vais être honnête, le premier est le plus spécial. Gagner des titres c'est ce pour quoi je bosse. C'est la plus grande joie en tennis", a dit Tsitsipas. Le Grec était surtout content d'avoir "retrouvé la rage de gagner que je n'avais pas sur les derniers tournois".

Kukushkin aussi jouait pour un deuxième titre, lui qui n'avait remporté que l'ATP-250 de Saint-Pétersbourg en 2010. Mais à 31 ans, le Kazakh n'aura plus autant d'occasions que Tsitsipas, 20 ans, un des visages du tennis de demain et déjà 12e joueur mondial.

Pourtant plus expérimenté, Kukushkin, 50e à l'ATP, s'est crispé sur les points les plus importants. Il s'est laissé breaker en fin de premier set (7-5) et a cédé sur la première balle de match au jeu décisif du second set (7-5).

Un instant avant cette balle de match, il s'était plaint auprès de l'arbitre que son adversaire prenne trop de temps pour servir, trahissant sa nervosité.

Kukushkin tombeur de l'espoir français Ugo Humbert en demi-finales, était pourtant bien revenu dans le match en prenant le service de son adversaire pour mener 3-2 au second set. Un des rares joueurs du top 100 sans entraîneur, le Kazakh a même eu deux balles de 5-2, sauvée par Tsitsipas, sous les yeux de son père et coach, Apostolos.

Dans un match plaisant, Tsitsipas a frappé plus fort et Kukushkin a proposé un jeu plus varié, plus roublard, avec les changements de rythme qui avaient embrouillé Humbert la veille. Mais Tsitsipas et sa fougue ne sont pas tombés dans le piège. "Ce matin avant le match j'étais très stressé, a-t-il avoué. Mon cœur battait plus fort que d'habitude. Je suis content d'avoir dépassé ce stress et d'avoir joué mon jeu".

AFP/VNA/CVN

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