17/08/2019 17:03
L'Iran a démenti vendredi 16 août avoir donné des garanties sur la destination de son pétrolier arraisonné puis relâché par Gibraltar.
>>Gibraltar décide s'il libère le pétrolier iranien

Deux membres d'équipage à bord du pétrolier iranien Grace 1, le 15 août 2019.
Photo: AFP/VNA/CVN

Le ministère iranien des Affaires étrangères a démenti vendredi 16 août avoir donné des garanties en échange de la libération du pétrolier Grace 1, retenu depuis le 4 juillet à Gibraltar, avant d'être autorisé jeudi 15 août à repartir.

"L'Iran n'a donné aucune garantie que le navire n'irait pas en Syrie, car dès le début (...), nous avions dit que la Syrie n'était pas sa destination", a indiqué le porte-parole du ministère, Abbas Moussavi.

Le bâtiment avait été arraisonné par la Royal Navy en Méditerranée sous l'accusation de vouloir transporter du pétrole en Syrie, ce qui a été jugé contraire au régime de sanctions de l'Union européenne.

La presse occidentale a rapporté jeudi 15 août que le chef de l'exécutif de Gibraltar, Fabian Picardo, avait autorisé le départ du Grace 1 après avoir reçu "des assurances écrites formelles" qu'il ne déchargerait pas sa cargaison en Syrie.

Pour M. Moussavi, le fait que Gibraltar évoque ces garanties sert à masquer l'humiliation provoquée par cet "acte de piraterie".

Le même jour, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a tweeté que cette détention était "à 100% illégale".
Xinhua/VNA/CVN
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