27/02/2019 18:49
Les journalistes étrangers couvrant le 2e Sommet entre les États-Unis et la République populaire démocratique de Corée (RPDC) ont un calendrier chargé. Et tous apprécient les équipements du Centre de presse international. Témoignages de quelques-uns.
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Une salle de travail au Centre de presse international.

Le Centre de presse international est situé au Palais culturel de l’amitié, au 91 rue Trân Hung Dao, arrondissement de Hoàn Kiêm, Hanoï. Il accueille les journalistes du 26 février au 1er  mars. Doté d’installations mises à disposition des professionnels de la presse 24 heures 24, il offre des services de connexion et de télécommunication gratuits qui garantissent la rapidité de transmission des informations et des images de l’événement.

Su-Ah Lee, reporter de Maekyung (MBN), a confié que son équipe y est installée depuis le 26 février. "Aujourd’hui et demain (27 et 28 février) sont deux jours chargés pour nous car les deux chefs d’État commenceront leurs rencontres. Nous devons nous lever tôt pour nous déplacer de l’hôtel jusqu’ici. Heureusement, Hanoï propose des bus gratuits et trouver des taxis est assez facile. Le Centre de presse international est doté d’équipements modernes qui nous permettent d’assurer un travail rapide et efficace", exprime-t-elle.

Su-Ah Lee, reporter de Maekyung (MBN), et son collègue en train de réaliser une présentation sur place.

"Tout a été bien préparé"

Pour sa part, Parker Walton, reporter de l’agence The Asahi Shimbun, basé à Washington D.C (États-Unis), trouve que tout a été très bien organisé. "Je suis très impressionné par l’organisation du Centre de presse international. Le bâtiment est confortable. La connexion internet est rapide, le réseau wifi est gratuit et de qualité. En plus les boissons sont gratuites! Bref, rien à redire!".

Questionné sur le 2e Sommet États-Unis - RPDC, le journaliste a confié que l’évènement est "une bonne opportunité pour le Vietnam. Je crois que cet événement permettra de montrer au monde les transformations intervenues dans votre pays, notamment économiques. Je sais que l’administration américaine considère le Vietnam comme un modèle idéal pour la RPDC. Trump voudrait que cette dernière suive aussi ce chemin".

Parker Walton, reporter de l’agence The Asahi Shimbun, basé à Washington D.C (États-Unis).

Pour Roj Zalla, correspondant de la chaîne Rudaw TV basée à Washington D.C, il s’est déclaré "impressionné" par les équipements du Centre de presse international. "C’est très confortable. Vous avez un personnel très accueillant et disponible à tout moment. Les règles de sécurité sont strictes mais c’est compréhensible. C’est excellent, car on peut travailler dans un environnement sûr et optimal en termes de qualité. Comparé à des autres sommets auxquels j’ai participé, par exemple le G20 en Argentine, je trouve que l’organisation ici est bien meilleure".

Roj Zalla apprécie notamment la qualité des connexions internet et le wifi. "Il y a partout des câbles. J’ai un Macbook, et lorsque je suis arrivé ici, je n’ai pas pu avoir accès à Internet. Mais des professionnels m’ont aidé et le problème a été rapidement résolu. La vitesse de connexion ici très bonne, de l’ordre de 16Mbps. Je peux donc télécharger rapidement depuis les États-Unis. Jamais je n’aurais pensé trouver cette qualité d’Internet ici".

Roj Zalla, correspondant de la chaîne Rudaw TV.

Parlant du Sommet, il a espéré qu’il aboutisse à des avancées concrètes. "Vous savez que le premier Sommet entre Donald Trump et Kim Jong Un à Singapour fut plutôt un spectacle, avec des poignées de mains, des sourires... pour montrer leur volonté de normalisation des relations diplomatiques… Mais rien de vraiment concret".

Outre les heures au Centre de presse international, bon nombre des journalistes choisissent de réaliser de courts reportages sur place, en plein air. D’autres suivent attentivement les itinéraires et les hôtels où séjournent les délégations américaine et nord-coréenne pour ne pas rater leurs déplacements. 

Seungjin Ryu. Seo hyojeong.

Devant un hôtel au cœur de la capitale, bon nombre de photoreporters de chaînes télévisées vietnamiennes et nord-coréennes font le pied de grue. Seungjin Ryu, de Channel A de Séoul (République de Corée), confie son enthousiasme: "J’ai eu la chance de couvrir les deux rencontres entre les présidents Trump et Kim Jong Un, la première fois à Singapour et cette fois-ci à Hanoï. Nous voulons suivre de très près le calendrier de travail de Kim Jong Un, c’est pourquoi nous sommes présents ici depuis 6h00". 

Son collègue Seo hyojeong, reporter de la chaîne télévisée National News 2, basée à Séoul, vient aussi de terminer un reportage. "Ce sommet est un événement d’intérêt international. Nous sommes installés devant cet hôtel depuis hier (26 février) pour suivre les déplacements de la délégation nord-coréenne. C’est un peu fatiguant. La nuit dernière, je n’ai dormi que quatre heures. Et aujourd’hui, on a dû venir ici très tôt car nous ne savions pas exactement quand elle sortirait de l’hôtel. Mais si l’on veut des émissions vivantes, pas d’autres solutions que d’attendre".

Le 2e Sommet États-Unis - RPDC a attiré plus de 3.000 journalistes de 40 pays.

Texte et photos: Bùi Phuong - Dang Duong/CVN

 
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