25/09/2017 18:21
Un mois après le début du nouvel exode des Rohingyas, le Bangladesh a désormais la lourde charge de 700.000 réfugiés et se trouve diplomatiquement désemparé face à cette crise humanitaire d'ampleur vouée à durer.
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Camp de réfugiés de Kutupalong au Bangladesh, le 24 septembre.
Photo : AFP/VNA/CVN 

La communauté internationale a salué la décision de Dacca d'ouvrir ses frontières à la marée humaine de cette minorité musulmane persécutée dans l'Ouest du Myanmar. Cependant, estiment les spécialistes, la Première ministre Sheikh Hasina ne peut guère espérer d'aide de pays alliés pour gérer ces réfugiés ou persuader le Myanmar de les réadmettre.

Si une solution n'est pas trouvée, l'hospitalité du Bangladesh envers les Rohingyas pourrait très nettement se refroidir, préviennent-ils.

"Le Bangladesh ne peut pas gérer cette situation seul", prévient Champa Patel, directrice du programme Asie de l'Institut britannique Chatham House.

"C'est densément peuplé, pauvre et historiquement déjà le refuge de déplacés de la communauté rohingya. Si (le pays) est actuellement avenant, cela pourrait changer si la situation se prolonge sans issue en vue", explique-t-elle.

AFP/VNA/CVN

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