09/02/2020 20:17
Deux ambitions à l'épreuve : le Paris SG, irrésistible mais encore privé de Neymar, et l'Olympique lyonnais, irrégulier, se croisent dimanche 9 février (21h00) en Ligue 1, pour un choc révélateur de leurs états de forme respectifs avant les huitièmes de finale de Ligue des champions.
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Angel Di Maria célèbre la victoire du Paris SG à Nantes le 4 février.
Photo : AFP/VNA/CVN 

Le PSG, qui se rend à Dortmund le 18 février, et l'OL, hôte de la Juventus le 26, ont attaqué pied au plancher la nouvelle année. Dans la capitale, la superstar Neymar a imprimé une cadence infernale aux Parisiens qui craignaient le calendrier surchargé, mais le Brésilien, touché aux côtes, a encore été ménagé. Le leader de L1, invaincu depuis trois mois, a engrangé suffisamment de confiance pour espérer s'épargner le cauchemar des éliminations européennes subies ces dernières saisons.

"Je sens mon équipe très forte et très concentrée pour bien continuer", a déclaré samedi 8 février l'entraîneur du PSG, Thomas Tuchel. À Lyon, l'avant-centre Moussa Dembélé et ses équipiers ont signé un mois de janvier parfait (6 victoires, 1 nul) qui a presque fait oublier une première partie de saison désastreuse. Mais le nul contre le mal classé Amiens (0-0), mercredi 5 février à domicile, lui a rappelé l'urgence de sa situation, alors que le podium s'est éloigné à sept points.

"Si on a du déchet à Paris, comme aujourd'hui (mercredi), on se fera corriger", a prévenu l'entraîneur lyonnais Rudi Garcia. Et face à la "Juve" de Cristiano Ronaldo, un tel non-match serait de toute façon rédhibitoire.

Du boulot devant pour Lyon, derrière pour Paris

Garcia dispose encore de temps pour les derniers réglages et pour tester son équipe, entre le sommet de dimanche et le quart de Coupe de France contre Marseille, mercredi 5 février. Au Parc des Princes, "c'est un match en configuration Ligue des champions. Il faut être en mode guerrier !", a assuré l'ancien technicien de la Roma.

L'entraîneur du PSG Thomas Tuchel avant le coup d'envoi du match de L1 à La Beaujoire contre Nantes, le 4 février. 
Photo : AFP/VNA/CVN
C'est dans l'animation offensive que son équipe est attendue dimanche, dans un registre où elle a beaucoup déçu mercredi 5 février. Dembélé, très efficace en janvier (8 buts), est paru fatigué, pas aidé non plus par le match raté de Jean Lucas, Bertrand Traoré ou Houssem Aouar. "On se doit de jouer simple et rapidement. Il faut exister avec le ballon et donc de bien mieux l'utiliser", a déclaré Garcia, qui compte sur le jeune milieu offensif Rayan Cherki ou la recrue Karl Toko Ekambi pour éviter la correction de la saison passée (5-1).

À Paris, c'est plutôt la défense qui pose question. Les vingt dernières minutes à Nantes (2-1) mardi 4 février ont montré la limite d'un secteur décimé par les blessures (Thiago Silva, Diallo, Dagba, Bernat, voire Marquinhos). Promu capitaine, Presnel Kimpembe a commis une grosse bourde qui a offert un but aux Canaris. "Le nouveau système (4-4-2) nous va plutôt bien. Chacun sait ce qu'il a à faire et on avance pas à pas. Mais la saison reste encore longue. On a encore beaucoup de choses à montrer", a expliqué "Presko" sur le site du club.

Mais avec l'absence de Silva et Bernat contre l'OL, confirmée samedi matin par Tuchel, il faudra attendre peut-être Dijon, mercredi 5 février en Coupe de France, pour s'approcher de la défense-type qui jouera à Dortmund. "Si tout se passe bien", Thiago Silva et même Marquinhos devraient retrouver la compétition en Bourgogne, selon le coach.

Le Paris SG passe face aux Lyonnais son dernier grand test avant la C1. "C'est un défi, mais c'est ce que nous cherchons", a expliqué Tuchel. La dernière interrogation qui accompagnera le PSG jusqu'en Allemagne demeure au sujet de Neymar qui, touché aux côtes, n'a pas joué à Nantes et sera encore ménagé face à l'OL.

Aucun risque n'est pris qui compromette sa participation à Dortmund. Paris, grâce à son avance en tête du Championnat, dispose d'un certain confort que Lyon n'a pas. Après dimanche, l'"Olympico" contre Marseille puis les matches de L1 à Metz et Strasbourg laissent sous pression des "Gones" qui n'ont plus le droit à l'erreur. Ils sauront bientôt à quoi s'en tenir...

AFP/VNA/CVN   

 

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