11/10/2018 23:45
La coopération sanitaire public-privée dans la prévention de la tuberculose n'a pas été aussi efficace que prévu. Il y a trop peu d'établissements de santé privés qui participent volontairement au programme de prévention de cette maladie dans la ville. Ceci fait écho à la conférence du 9 octobre, à Hô Chi Minh-Ville, intitulée "Partenariat sanitaire public-privé pour le programme anti-tuberculose".
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Dépistage de la tuberculose dans une zone industrielle. 

Le médecin Truong Van Vinh, responsable du programme anti-tuberculose de Hô Chi Minh-Ville, a déclaré que sur un total de 10.854 cliniques publiques et privées à Hô Chi Minh-Ville, seules 759 participaient au programme.

Et encore, ces établissements sont loin d’avoir une bonne prévention, préférant transférer les patients dans des établissements médicaux spécialisés. En effet, les tests en laboratoire, la détection et les traitements ne sont quasiment pas pris en charge.

La clinique générale Bao Viêt est l’une des rares à appliquer un protocole complet en vue de déclaration administrative (données, statistiques,..) pour l’agence municipale de direction qui met en œuvre des dépistages et des traitements suivis pour les patients atteints de tuberculose. Cela signifie que la gestion et la promotion des établissements de santé privés pour le programme contre la tuberculose est à surveiller.

À ce sujet, Truong Van Vinh a analysé que les dispositions nécessaires pour déployer et surveiller ce programme municipal souffraient d’un financement limité. En outre, de nombreux établissements de santé privés ne s’y intéressent pas. "Nous les exhortons à participer au programme de lutte contre la tuberculose, mais sans subventions nécessaires, peuvent-ils participer avec enthousiasme?" a déclaré Vinh.

Face à cette situation, Nguyên Huu Hung, vice directeur du Service municipal de la santé, a déclaré que le programme de lutte contre la tuberculose devra réenvisager cette question et accréditer la capacité des établissements de santé privés sélectionnés. À propos de ce programme, il est nécessaire d'établir des règles claires sur les responsabilités, les droits et les obligations des parties afin de garantir une mise en œuvre efficace et sérieuse.

Actuellement, Hô Chi Minh-Ville n'enregistre environ que 70% du nombre total de cas de tuberculose dans la communauté. Par conséquent, afin de détecter le reste, il est nécessaire de coordonner les établissements de santé privés.

Selon le plan, la ville perfectionnera d'ici 2020 la gestion des patients tuberculeux avec le logiciel Vitimes; aura accès et invitera des prestataires de services de santé privés à participer à la lutte antituberculeuse, tels que l’hôpital FV, l’hôpital international Vu Anh, l’hôpital An Sinh, l’hôpital général Van Hanh et la clinique de Nancy.  En 2030, cette maladie sera définitivement éradiquée.

Texte et photo: Quang Châu/CVN



 

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