24/05/2018 00:08
Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) Nguyên Phu Trong, a souligné qu’en plus de défendre le pays, l’Armée doit être pionnière dans la lutte contre la corruption et le gaspillage pour protéger les acquis de la  évolution.
>>Édifier une Armée performante, bien organisée et forte
>>À la Ve Région militaire, le PM souligne l’exemple de "Soldats de l’Oncle Hô"

Le secrétaire général du PCV avec des syndicalistes de l'Armée populaire à Hanoï. Photo : Tri Dungg/VNA/CVN

Le leader du PCV a reçu, mercredi, 23 mai, des syndicalistes qui sont venus participer au 9e congrès des syndicats de l’Armée à Hanoï. 

Nguyên Phu Trong a également demandé aux syndicalistes de proposer des solutions pour que les syndicats au sein de l’armée soient à la fois des organisations de la classe ouvrière et de l’armée vietnamienne héroïque. 

Après 69 ans de construction, le syndicat de l'Armée s'est fortement développé avec près de 1.000 syndicats de base et plus de 18.000 cadres et syndicalistes travaillant dans l’ensemble du pays. Au cours des cinq dernières années, le syndicat de l’Armée a organisé un certain nombre de mouvements révolutionnaires, dont le noyau est le mouvement d'émulation "Excellent travail, travail créatif", avec plus de 26.000 ouvrages, produits et sujets créatif, bénéficiant de près de 3.000 milliards de dôngs. 

Le syndicat de l'Armée a aidé 261 familles des syndicalistes pauvres la construction et la réparation des maisons d'une valeur totale de plus de 17 milliards de dongs, et créé un fonds de prêt pour les familles des syndicalistes en difficulté pour le développement économique avec un montant total de plus de 6 milliards de dollars.
 
VNA/CVN
Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
Une journée au Musée des vestiges deguerre à Hô Chi Minh-Ville

Capturer de beaux moments avec les marguerites Daisy de Hanoï Entre la mi-novembre et la mi-décembre, quand Hanoï ressent les premiers vents hivernaux, c’est la pleine saison des marguerites Daisy (Astéracées). En cette période, ce serait une faute de goût de ne pas acheter un bouquet. Mais pour une expérience plus romantique, rien ne vaut une balade dans un champ de fleurs en banlieue.