07/07/2018 14:54
Depuis leur promontoire entouré d'eau au fond de la grotte où ils sont prisonniers depuis deux semaines, les enfants ont écrit d'émouvantes lettres à leurs parents.

Les opérations de secours s'accélèrent pour libérer les 12 enfants et leur entraîneur coincés dans la grotte de Tham Luang en Thaïlande.

Photo: Xinhua/VNA/CVN

"Je vous aime, papa, maman et ma soeur. Pas la peine de vous inquiéter pour moi", écrit Pheeraphat, signant de son surnom, "Night". "Papa et maman t'attendent pour fêter ton anniversaire. Remets toi vite. Je sais que tu peux le faire", lui avaient écrit ses parents.

Celui qui est le gardien de but de l'équipe des "Sangliers sauvages" a fêté ses seize ans sous terre le 23 juin. 

"Je suis si heureuse d'avoir vu sa lettre, son écriture", a réagi Supaluk Sompiengjai, la mère de Pheeraphat, interrogée samedi 7 juillet par l'AFP. La marine thaïlandaise les a publiées samedi 7 juillet, après plusieurs jours sans nouvelle vidéo des enfants.

"Qu'importe combien de temps on doit attendre, tant qu'il est en sécurité", ajoute la mère de Pheeraphat, qui habite un petit village de la province de Mae Sai, dans le nord de la Thaïlande, à la frontière avec la Birmanie. Elle a gardé son gâteau d'anniversaire intact, au frigo. 

Des messages d'espoir

"Ne vous inquiétez pas, Papa et Maman. Cela fait deux semaines que je suis parti, mais je vais revenir vous aider à la boutique", écrit Ekkarat, signant de son surnom, Bew. Ses parents tiennent une petite épicerie. 

Outre des messages d'espoir les enfants évoquent la dureté des conditions dans la grotte, à dormir dans des couverture de survie et à manger des rations de survie acheminées par les plongeurs, qui mettent six heures pour parvenir aux enfants.

"Je vais bien, mais il fait un peu froid ici. ne vous inquiétez pas pour moi. N'oubliez pas de me préparer une fête d'anniversaire", dit Duangphet, signant de son surnom, Dom. 

"Si je sors, s'il vous plaît, emmenez-moi manger du moo krata", un plat thaïlandais à base de porc grillé et de légumes, dit un troisième, Piphat, signant de son surnom, Nick. 

L'entraîneur de football a quant à lui écrit une lettre d'excuses aux parents: "Merci pour tout le soutien moral. Je demande pardon à tous les parents", dit le jeune entraîneur de 25 ans, Ekkapol Chantawong.  

"Mes chères tante et grand-mère, je vais bien, ne vous inquiétez pas trop pour moi. Prenez soin de vous", ajoute-t-il dans une lettre à ses proches. "Je t'attends devant la grotte", lui avait écrit sa tante, Een. 

AFP/VNA/CVN

 

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