03/04/2021 14:10
Une semaine après le Grand Prix inaugural de 2021, remporté par Maverick Vinales devant Johann Zarco et "Pecco" Bagnaia, le MotoGP a droit à une revanche sur le même circuit de Losail, au Qatar, de vendredi 2 avril à dimanche 4 avril.
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Le Français Johann Zarco au guidon de sa Ducati lors du Grand Prix moto du Qatar le 28 mars. Photo : AFP/VNA/CVN


Le nom change (GP de Doha), le lieu, les horaires nocturnes et les acteurs restent les mêmes, toujours sans l'Espagnol Marc Marquez, qui achève de se remettre d'une fracture au bras droit subie l'été dernier et est forfait pour les deux premiers GP de l'année au moins.

Après trois jours confinés dans leurs hôtels pendant lesquels ils ont décompressé (à la plage pour Vinales, au beach-volley pour Fabio Quartararo, devant le jeu vidéo Call of Duty pour Bagnaia ou encore en bronzant pour Alex Rins, avant de regagner lundi la froide Andorre) et préparé ce deuxième essai, tous ont retrouvé le circuit jeudi riches des enseignements de la première course.

Pour Vinales (Yamaha), bluffant d'assurance dimanche dernier 28 mars, il ne s'agit pas de faire de même mais mieux, car "aucun week-end ne se ressemble" et qu'il s'attend à ce que "tout le top 10 ait progressé" grâce à l'analyse des données du GP du Qatar.

"Il faut s'assurer de conserver nos sensations et s'améliorer encore, particulièrement nos départs", exhorte l'Espagnol, qui n'a pu que constater la supériorité des Ducati dans l'exercice la semaine passée.

Pour les autres, à commencer par Zarco, il faut viser plus haut. Pour cela, "je n'ai pas besoin de plus de puissance, j'en ai suffisamment !", s'amusait dimanche 28 mars le pilote Ducati-Pramac, dont la moto se distingue par sa vitesse de pointe (à 362,4 km/h, il détient désormais le record du MotoGP).

"L'objectif est de gagner mais, pour cela, nous devons trouver des solutions afin de préserver notre pneu arrière tout au long de la course", ajoute-t-il désormais.

Quartararo : "un gros potentiel"

Aussi performant que son équipier Vinales dans les premiers tours, l'autre Français Fabio Quartararo a cédé du terrain ensuite, la faute à une dégradation subite de son pneu arrière.


Le Français Fabio Quartararo sur sa Yamaha précède plusieurs autres pilotes lors du Grand Prix moto du Qatar le 28 mars. Photo : AFP/VNA/CVN


"Quarta" a sauvé les meubles pour terminer 5e mais, candidat au titre en fin de saison, c'est pour lui le minimum lors d'un "week-end compliqué".

De son côté du garage, on a eu quelques jours pour analyser ce problème et les clés de la victoire de Vinales. "Nous avons un gros potentiel, assure l'intéressé. Nous avons vu pas mal de choses que nous pouvons changer (...) des moments où j'étais trop agressif pour rien".

Parmi les autres revanchards, on citera les Suzuki des Espagnols Joan Mir (4e), champion en titre, et Alex Rins (6e), l'Australien Jack Miller (Ducati, 9e) ou encore l'Italien Franco Morbidelli (Yamaha-SRT, 18e), tous favoris cette année.

Les Suzuki, surtout Mir (10e sur la grille), ont encore montré leur potentiel en course mais doivent mieux se qualifier et prendre un meilleur départ. Miller, le plus rapide des essais d'avant-saison au Qatar et des essais libres la semaine dernière, voudra convertir ces résultats quand cela compte. Morbidelli, impressionnant fin 2020, doit lui trouver une parade aux performances erratiques de sa moto en ce début de saison.

En Moto2, on regarde du côté du podium du GP du Qatar : le Britannique Sam Lowes, l'Australien Remy Gardner et l'Italien Fabio di Giannantonio, mais aussi de l'Espagnol Raul Fernandez, promu de la Moto3 et 5e pour sa première manche dans la catégorie intermédiaire.

Dans la catégorie inférieure, le "rookie" espagnol Pedro Acosta (16 ans), 2e dimanche dernier 28 mars, attire autant les regards que les favoris espagnol Jaume Masia, vainqueur, et sud-africain Darryn Binder, 3e.
 
AFP/VNA/CVN
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