30/06/2014 04:39
La Chine poursuit ses actes d'intimidation et de violation, continue d'avoir des propos calomnieux à l'encontre du Vietnam. Ce que la Chine est en train de faire est complètement différent de ce qu'elle dit.
C'est ce qu'a estimé Kim Tuan, dans un article sur les différends territoriaux actuelles en Mer Orientale. L'Agence vietnamienne d'Information (VNA) présente ci-dessus le contenu principal de cet article.

Au moment où le conseiller d'Etat chinois Yang Ziechi est en visite à Hanoi, la Chine a acheminé la plate-forme Nanhai 9 en Mer Orientale. Cela a poussé le professeur Carl Thayer, de l'Université australienne New South Wales, à dire ne pas croire que la Chine agit selon l'expression "la main gauche ne sait pas ce que la main droit fait", estimant qu'il s'agit là d'une nouvelle provocation chinoise.

Fin 2013, le Premier ministre chinois Li Keqiang a visité le Vietnam et convenu que dans le processus de recherche des solutions fondamentales et durables pour les différends maritimes, les deux parties doivent contrôler ensemble la situation, ne pas commettre d'acte susceptible d'aggraver la situation . S'il y a des problèmes nouvellement nés, il faut les régler ensemble de façon opportune et satisfaisante pour ne pas porter atteinte à la coopération au développement entre les deux pays. Cependant, l'implantation illégale par la Chine de la plate-forme Haiyang Shiyou-981 en pleine zone économique exclusive du Vietnam est un acte allant totalement à l'encontre de cet esprit.

Le 25 juin, la Chine a publié une nouvelle "carte topographique" avec la ligne en 10 tronçons englobant la quasi-totalité de la Mer Orientale, une violation flagrante du droit international, notamment la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, dont la Chine est signataire.

Les Chinois ont une anecdote assez populaire sur l'attitude de "faire fi de tout". Questionnant le général Han Shi Zhong (1089-1151), un des 4 généraux célèbres de la dynastie Nan Song (1127-1279), sur les preuves pour condamner Yue Fei, Premier ministre de la dynastie Nan Song, Qin Gui (1090-1155) a répondu : Il n'y en a pas et il ne faut pas en avoir. La Nation chinoise a condamné depuis des milliers d'années cette réponse comme cette attitude de Qin Gui. Cependant, en dépit du droit et de la juste cause, la Chine ne respecte pas la morale pour s'emparer de biens qui ne lui appartiennent pas. Elle a donc choisi le mode de conduite condammé par toute la Nation chinoise.

La Chine pense qu'on peut recourir aux intérêts économiques pour infléchir la volonté du Vietnam de défendre son indépendance et sa souveraineté, en informant qu'elle a interdit à ses entreprises publiques de participer aux adjudications au Vietnam. Mais il faut lui rappeler que pour ce dernier, l'indépendance et la souveraineté sont des plus sacrées, que les intérêts économiques sont à prendre en compte mais que "rien n'est plus précieux que l'indépendance et la liberté".

L'article a rappelé les déclarations des dirigeants du Vietnam pour affirmer qu'"il est impossible d'abandonner ne serait-ce qu'une bande de montagne ou une section de rivière" et que le Vietnam est déterminé à ne pas troquer son indépendance et sa souveraineté sacrées pour n'importe quelle autre chose.

VNA/CVN
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