25/06/2020 00:05
Étant une "nomade numérique" qui a un mode de vie mobile et de travail non fixé à un endroit précis, Tasha Prados voyage régulièrement à travers le monde. Lorsque l'épidémie de COVID-19 a éclaté, elle a choisi le Vietnam comme refuge au lieu de retourner aux États-Unis. Et elle ne regrette pas sa décision.
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Tasha Prados et son article publié sur "Business Insider".
Photo : Thanh Tuê/CVN

Voici un article qu'elle a publié sur Business Insider portant sur son séjour au Vietnam lorsque l'épidémie de COVID-19 faisait des ravages dans le monde (https://www.businessinsider.com/quarantined-in-vietnam-glad-didnt-return-back-to-us-2020-6).

En septembre de l'année dernière, j'ai quitté mon emploi pour entamer une carrière dans le conseil en stratégie marketing et j'ai travaillé comme "nomade digital". Je suis arrivée à Hôi An en février avec l'intention de m'arrêter ici pendant un mois. Puis l'épidémie de COVID-19 a éclaté et je suis toujours là, sans intention de partir.

Avant cela, j'avais visité Bali en Indonésie, Koh Lanta en Thaïlande, Java oriental en Indonésie ... Parce que non loin de la Chine, j'ai suivi la situation du COVID-19 dès les premiers jours. Quand la situation a empiré, j'ai décidé de déménager mon lieu de travail de la Thaïlande au Vietnam, en particulier à Hôi An.

À la mi-février, le Vietnam n'avait que 16 cas de COVID-19 et tous les patients se sont rétablis avec succès, malgré la longue frontière commune avec la Chine. Le Vietnam a répondu efficacement à l'épidémie grâce à des mesures opportunes, notamment la prévention, la recherche, la mise en quarantaine stricte des cas d'entrée et une propagande accrue pour sensibiliser la communauté.

Je suis arrivée au Vietnam le 17 mars quelques semaines seulement avant l'ordre de fermer la frontière et de cesser de délivrer des visas et les instructions d'isolement de 14 jours pour les rapatriés.

Lorsque l'OMS a officiellement déclaré le COVID-19 comme une pandémie mondiale, le Département d'État américain a publié le 12 mars une annonce  permettant aux citoyens américains de rentrer chez eux.

J’ai décidé de rester au Vietnam. Bien qu'être avec ma famille pendant cette période était aussi une bonne chose, je ne voulais pas risquer d’être confrontée à l'évolution compliquée de la maladie. Ce fut une décision compliquée et j’ai beaucoup réfléchi pendant des semaines. Mais maintenant, je sais que c’était la décision la meilleure.

Des amis m'ont présenté un bon logement à Hôi An. Lorsque les autorités étaient sur le point d'émettre des ordonnances de quarantaine, nous nous sommes enrôlés pour acheter les fournitures nécessaires à Dà Nang, la plus grande ville la plus proche.

Le personnel de santé a effectué des mesures de la température corporelle et nous a demandé de fournir des informations complètes, les horaires de transport et un abri.

J'ai dû faire un rapport sur mon état de santé lorsque j'ai renouvelé mon visa sur une application déployée par le gouvernement. Le 31 mars, le gouvernement a publié un décret sur la distanciation sociale à l'échelle nationale. Nous pouvions toujours acheter des fournitures de base, soit   directement dans les magasins, soit en passant une commande en ligne.

Quand je suis sortie, à part acheter des fournitures supplémentaires, j'ai aussi passé du temps à faire du jogging le long des rizières. Bien sûr, je porte toujours un masque quand je sors.

Pendant la période d'isolement, la différence la plus évidente que j'ai pu voir était la tranquillité des rues animées. La vieille ville de Hôi An est souvent remplie de touristes. À cette époque, cependant, la tranquillité régnait partout dans les rues, et les magasins étaient fermés à la demande des autorités.

Je suis très reconnaissante du soutien du gouvernement vietnamien et de ses mesures de prévention efficaces. Cela semble être le contraire aux États-Unis. Sachant que je suis Américaine, les gens ici montrent toujours de la sympathie et de la solidarité pour ce qui s'est passé dans mon pays.

CPV/VNA/CVN
 
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