15/03/2020 17:18
Une mission du ministère de la Santé vient de publier un rapport sur la mise en place des mesures de protection et de prévention contre le COVID-19 chez les hôpitaux privés de la mégapole du Sud.
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Des experts en santé publique examinent les mesures de prévention du COVID-19 à l'hôpital Gia An 115.

Il incombe aux hôpitaux privés de faire passer les tests de dépistage et de détection du COVID-19. Cela doit concerner tous les patients y compris les patients étrangers, qui pourraient présenter des signes cliniques d'infection. C’est ce qui ressort d’une dans deux hôpitaux privés de Hô Chi Minh-Ville, organisée le 13 mars, sous la direction du Professeur agrégé Luong Ngoc Khuê, directeur du Département d'administration des services médicaux.

Lors de son rapport à l'équipe d'inspection, le docteur Truong Vinh Long, directeur de l'hôpital Gia An 115, a déclaré que depuis que le COVID-19 se propage à plus grande échelle, l'hôpital a mis en place des protocoles de détection précoce : test de dépistage et isolement dans une zone aux normes.

Si les patients présentent des symptômes de fièvre ou de toux, ils doivent se présenter à l'hôpital des maladies tropicales pour la partie infections ainsi qu’à l'Institut Pasteur de Hô Chi Minh-Ville pour la question des examens. Concernant les patients étrangers, lorsqu’ils arrivent à l'hôpital Gia An 115 sans symptômes, ils reçoivent un masque. De plus, ils doivent se désinfecter les mains, puis les médecins les auscultent.

Par ailleurs, l'hôpital a aménagé trois chambres d'isolement aux normes internationales, comprenant une chambre à pression négative, une antichambre et une chambre de patients. De plus, un liquide de désinfection (savon, antiseptique, solution de lavage rapide des mains) est disposé dans toutes les zones de l'hôpital - entrée et sortie, toilettes,  salles d'attente, cliniques, chambres des malades, ascenseurs...

 Difficultés à surmonter

Respectant scrupuleusement, les directives du secteur de la santé et compte tenu du grand nombre de patients étrangers, l'hôpital franco-vietnamien a mis en place un vaste plan de dépistage et de détection dès l’entrée. À leur arrivée, on contrôle la température, un masque est donné et ils doivent se laver  correctement les mains.

Actuellement, 20 chambres d'isolement sont disponibles. En outre, afin de soutenir la lutte contre l'épidémie, l'hôpital franco-vietnamien a offert un milliard de dôngs (près de 40.000 euros) à aux autorités de la mégapole du Sud.


Un médecin de l'hôpital Gia An 115 porte un masque de protection lors d’une consultation.

Après avoir examiné les mesures de prévention du COVID-19 des deux hôpitaux, Luong Ngoc Khuê a indiqué qu'il s'agissait de 2 des 5 hôpitaux privés de Hô Chi Minh-Ville répondant aux normes élevées, notamment en ce qui concerne les chambres à pression négative.

Cependant, il a déclaré que les hôpitaux privés connaissent encore quelques lacunes, par exemple l’existence de passerelles totalement hermétiques à tous cas suspects. Ce Professeur a ainsi demandé que tous les hôpitaux raccourcissent la distance entre les zones de dépistage et les zones d'isolement.

En outre, selon lui, les hôpitaux privés doivent préparer un plan "spécial" pour faire face à la situation des cas suspects nécessitant une intervention chirurgicale d'urgence afin d’assurer la sécurité des patients et du personnels médical.

Afin d'aider les établissements de santé privés à se doter de tous les moyens contre cette pandémie, le 13 mars, le ministère de la Santé s’est coordonné avec le Service municipal de la Santé pour une série d’entraînements à la prévention du COVID-19 pour ces hôpitaux et cliniques privés.

Texte et photos : Quang Châu/CVN

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