30/06/2020 22:34
L’ambassadeur Dang Dinh Quy, chef de la Mission permanente du Vietnam auprès des Nations unies (ONU), a exprimé devant le Conseil de sécurité des nations unies (CSNU) son soutien aux efforts des parties concernées pour leurs négociations et leur coopération dans l’exploitation du Nil Bleu.
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Vue du chantier du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, en décembre 2019. Photo : AFP/VNA/CVN

S’exprimant lors d’une réunion virtuelle du CSNU, tenue lundi 29 juin pour discuter de la situation du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD), sur le thème "La paix et la sécurité en Afrique", Dang Dinh Quy s’est dit préoccupé par la tendance à ce que de nombreux cours d’eau internationaux soient exploités de manière non durable, affectant les droits légitimes des pays riverains.

Il a appelé les États à continuer de s’efforcer et de promouvoir des résultats atteints, en particulier dans la mise en œuvre de la Déclaration de principes de 2015 sur le barrage de la Renaissance éthiopienne, approuvé par l’Éthiopie, le Soudan et l’Égypte, contribuant au développement de la région.

L’ambassadeur Dang Dinh Quy a souligné le soutien au règlement pacifique des questions, dans un esprit d’amitié et de volonté ; a apprécié le rôle de l’Union africaine dans la promotion des négociations entre les trois pays et a réitéré l’importance de se conformer aux procédures aux sources d’eau transfrontières.

Notant que l’utilisation des sources d’eau doit être conforme aux droits  et engagements internationaux pour garantir les intérêts des pays riverains, en particulier ceux situés dans le bassin versant, il a appelé à ce qu’aucune mesure ne soit prise pour augmenter les tensions et a souligné l’importance de la légalisation et de la mise en œuvre des réglementations relatives à la sécurité des sources d’eau.

Le projet de construction du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne(GERD) a été débuté en 2011 sur le Nil Bleu pour augmenter les sources d’énergie de l’Éthiopie, accroître son électrification, accélérer son industrialisation et exporter l’excédent d’électricité dans la région. Depuis 2012, si l’Éthiopie, le Soudan et l’Égypte ont discuté des problèmes techniques et juridiques liés à ce projet en raison de ses impacts, les parties ne sont toujours pas parvenues à un consensus.

En mars 2015, les trois pays ont approuvé la Déclaration de principes de 2015 sur le barrage de la Renaissance éthiopienne (DoPs 2015), mais sa mise en œuvre rencontre des difficultés. L’Union africaine s’efforce également d’aider les parties concernées à trouver une solution pour résoudre certains points d’achoppements.
 
VNA/CVN

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