06/06/2017 18:11
Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a expliqué mardi 6 juin en Nouvelle-Zélande que le président Donald Trump lui avait demandé d'ignorer les problèmes à Washington et de tenter de reconstruire les liens avec la Russie.

>>Les États-Unis et la Russie continueront à discuter du cessez-le-feu en Syrie
 

Les présidents russe Vladimir Poutine et américain Donald Trump.
Photo : AFP/VNA/CVN

L'ancien chef du FBI, James Comey, doit livrer jeudi 8 juin au Congrès sa version, potentiellement explosive, de la tentaculaire affaire russe qui envenime la présidence américaine.

Lors d'une visite en Nouvelle-Zélande, les journalistes ont demandé à M.Tillerson s'il pensait que l'administration du président Trump allait chuter à cause de cette affaire d'ingérence russe présumée dans la présidentielle de 2016, qui fait l'objet d'enquête parlementaires et de la police fédérale.

"Le président a été clair avec moi: +Ne laisse pas ce qu'il se passe ici sur la scène politique t'empêcher de faire ton travail dans cette relation+", a-t-il déclaré.

L'ancien chef du FBI, soudainement limogé le 9 mai par le président américain, sera notamment interrogé sur la question cruciale de savoir si le président américain Donald Trump a exercé une pression sur le FBI pour infléchir son enquête.

Le président américain, lui, nie toute intervention auprès du FBI autant qu'il dément une collusion avec Moscou. M.Tillerson a déclaré qu'il ne pouvait commenter les enquêtes en cours, ajoutant qu'il n'était "vraiment (...) pas impliqué dans ces questions".

"Le président a été très clair avec moi sur le fait que la Russie est un important acteur mondial et qu'aujourd'hui nos relations avec la Russie sont très malmenées et se dégradent", a-t-il cependant ajouté.

"Alors le président m'a demandé d'entamer un processus de ré-engagement auprès de la Russie pour stabiliser les relations afin qu'elles ne se détériorent pas davantage".

M. Donald Trump souhaite le voir "identifier des sujets d'intérêt mutuel où peut-être nous pourrions établir un certain niveau de confiance", a encore dit le chef de la diplomatie américaine. "C'est le processus qui est en cours aujourd'hui".

M.Tillerson a rencontré en Nouvelle-Zélande le Premier ministre Bill English et son homologue Gerry Brownlee.

AFP/VNA/CVN

 

 

 

 

Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
Le pont Long Biên, un des monuments historiques inoubliables de Hanoï.

Le parc floral de Hô Tây, une destination prisée à Hanoï D’une superficie de 7.000 m², le parc floral de HôTây, dont les espèces varient au gré des saisons, attire de nombreux Hanoïens mais aussi des visiteurs de tous les coins du Vietnam.