31/10/2018 19:17
Le Bangladesh et le Myanmar ont convenu mardi 30 octobre d’entamer en novembre le retour des réfugiés rohingyas.
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Un Rohingya au camp de réfugiés de Kutupalong près de Cox's Bazar au Bangladesh, le 13 août. Photo: AFP/VNA/CVN

Le 25 août, une série d’attaques ont été menées sur 30 commissariats de l’État de Rakhine, causant la mort de 12 policiers et d'un officiel de l’Immigration. Depuis, plus de 720.000 Rohingyas ont fui le Myanmar pour se réfugier au Bangladesh.

En novembre 2017, le Myanmar et le Bangladesh ont annoncé un plan de retour mais le processus était ensuite resté au point mort, les deux pays se rejetant mutuellement la faute. Les réfugiés refusaient de revenir jusqu’à ce que leur sécurité et leurs droits soient garantis.

"Nous espérons débuter le rapatriement d’ici mi-novembre", a déclaré le secrétaire d’État bangladais aux Affaires étrangères Shahidul Haque, après des entretiens à Dacca entre responsables des deux pays. "C’est la première phase", a-t-il ajouté.

Côté birman, le secrétaire permanent du ministère des Affaires étrangères Myint Thu a expliqué que les deux parties avaient convenu d’un plan "très concret" pour lancer le processus en novembre. "Nous avons montré notre volonté politique, notre flexibilité et notre disponibilité afin de commencer le rapatriement le plus tôt possible", a-t-il dit aux journalistes.

En juin, le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) avaient signé avec les autorités birmanes un accord pour aider à créer des conditions propices à un retour volontaire et sécurisé des Rohingyas.

VNA/CVN
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