04/06/2017 14:55
Les électeurs ont commencé à se rendre aux urnes, samedi 3 juin à 8h00 en Polynésie française (20h00 à Paris), avec une semaine d’avance sur la métropole pour permettre l’acheminement de la propagande électorale dans les îles isolées entre les deux tours.
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Dans un bureau de vote de Faaa, en Polynésie française, le 3 juin 2017.
Photo : AFP/VNA/CVN

Le scrutin est une fête en Polynésie : dans les bureaux de vote de Tahiti, les femmes portent souvent une couronne de fleurs pour aller voter, et des joueurs de guitare ou d’ukulélé assurent l’animation musicale.

Vingt-sept candidats s’affrontent dans les trois circonscriptions de la Polynésie française, qui comprend cinq archipels au sud de l’Océan Pacifique.

La participation devrait être supérieure à celle de la présidentielle, selon les premiers pointages réalisés en matinée. Les Polynésiens votent traditionnellement plus aux législatives qu'à la présidentielle. Mais les Territoriales restent le scrutin le plus important au plan local. Elles auront lieu en 2018 et les législatives permettent aux partis locaux de comparer leur poids électoral.

Les partis nationaux ont peu d’influence en Polynésie. Ni la République en Marche, ni Les Républicains, ni le Parti Socialiste, n’ont donné d’investiture aux candidats polynésiens.

Dans les îles et atolls qui ne disposent pas d’aérodrome, les professions de foi et bulletins de vote sont largués en mer par des avions de l’armée. Le second tour aura lieu le 17 juin dans cette collectivité d’outre-mer.

AFP/VNA/CVN
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