16/09/2019 23:24
Professionnels, scientifiques et usagers de la mer sont réunis en Nouvelle-Calédonie afin d'élaborer un plan concerté de réduction du risque requin, après l'attaque fin mai d'un enfant de 8 ans, qui a marqué les esprits.
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Une plage en Nouvelle-Calédonie. Photo : AFP/VNA/CVN


"Suite à l'accident qui est arrivé au petit Anthony, un plan d'action a été mis en place par la province, la mairie de Nouméa et les services du gouvernement mais le monde associatif a souhaité apporter sa contribution pour être dans une démarche collaborative", a déclaré Karine Lambert, directrice de l'environnement de la province Sud.

L'enfant avait eu une jambe et une partie du bassin arrachées par un requin-bouledogue alors qu'il se baignait dans une marina de Nouméa, où la baignade est interdite. Il est toujours en soin en Australie.

Après ce drame, les autorités avaient autorisé l'abattage d'une vingtaine de requins bouledogues, une espèce protégée, suscitant la colère de plusieurs associations écologiques. "Je comprends qu'on élimine un individu auteur d'une attaque. Mais pourquoi en tuer 20 alors qu'on ne connaît même pa