28/08/2018 13:14
Les projets de "la Ceinture et la Route" ont apporté aux pays concernés des investissements efficaces plutôt qu'un soi-disant piège de la dette et ont permis de promouvoir les économies locales et d'améliorer les conditions de vie des populations, a indiqué lundi 27 août un haut fonctionnaire de la Chine.
>>L'initiative "la Ceinture et la Route", un des mots-clés des perspectives de la coopération sino-française

Conférence de presse du Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'État (gouvernement chinois). Photo: Xinhua/VNA/CVN

Ning Jizhe, chef du Bureau d'État des statistiques et vice-ministre chargé de la Commission nationale du développement et de la réforme, a réfuté les remarques concernant le piège de la dette lors d'une conférence de presse du Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'État (gouvernement chinois). Ces projets de construction de "la Ceinture et la Route" ont subi des études solides de faisabilité et des examens stricts sur les prêts, avec des exigences contraignantes concernant la part des investissements immobiliers dans les investissements totaux, le ratio actifs/dettes et le rendement du capital, a précisé M. Ning.

"Les problèmes d'endettement de certains pays ne sont pas nécessairement liés à la construction de "la Ceinture et la Route" et aux projets concernés, car ces pays ont beaucoup emprunté auprès d'autres pays et d'organisations financières internationales et se sont ainsi lourdement endettés," a-t-il rappelé. "La Chine est un nouveau venu. Elle n'est pas le plus grand créancier", a-t-il affirmé. Selon lui, la Chine consolide la gestion des dettes tout en menant une coopération en termes d'investissements avec les pays concernés.

Lorsqu'elle réalise des investissements ou finance des projets de "la Ceinture et la Route", la Chine insiste toujours sur une approche axée sur les bénéfices économiques, accordant des prêts sur la base des conditions réelles des pays concernés, soutenant la construction des projets et évitant de créer davantage de risques de la dette ou d'accroître le fardeau budgétaire des pays hôtes, a-t-il expliqué. Avant de financer un projet, les banques chinoises analysent toujours minutieusement les dettes et les capacités de remboursement des pays emprunteurs. Après l'octroi d'un prêt, elles continuent à surveiller les risques des pays et les risques souverains, a fait savoir M. Ning.

Xinhua/VNA/CVN
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