11/03/2017 16:07
Quatre-vingt ans après ses débuts en salle, l'immense gorille préhistorique King Kong fait son retour, plus en forme que jamais et avec toujours un petit faible pour les jolies blondes en détresse, dans Kong : Skull Island.
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L'actrice Brie Larson à la première en Europe de "Kong : Skull Island", le 28 février à Londres.
Photo : AFP/VNA/CVN

Le film, qui sort vendredi 10 mars aux États-Unis (sorti dès mercredi 8 mars en France), devrait être un succès en salles car il fait appel à une très large base de fans, conquis au fil des différents opus autour du grand singe qui en ont fait une icône du cinéma.

"Depuis la version classique de +King Kong+ en 1933, avec Fay Wray, ce conte de la belle et la bête fascine le public et continue à inspirer des réalisateurs au fil des décennies", note Paul Dergarabedian, analyste de la société spécialisée comScore.

"Même si les superhéros semblent régner sur la Terre, les films de monstres auront toujours une place dans le cœur du public et cette nouvelle version devrait profiter de cet intérêt", prédit-il encore.

Réalisé par Jordan Vogt-Roberts, petit nouveau des grands studios, le dernier-né des King Kong propose une distribution de premier choix, avec Samuel L. Jackson, Tom Hiddleton, Brie Larson et un John Goodman... svelte.

L'action se situe en 1973 avec la fin de l'engagement américain au Vietnam, quand l'explorateur Bill Randa (John Goodman) persuade un sénateur de le laisser assembler une équipe pour étudier la sismologie d'une mystérieuse île isolée du Pacifique, rendue difficile d'accès à cause de tempêtes.

Ou quand Jurassic World rencontre Apocalypse Now, l'escorte militaire de Randa ne faisant pas dans la dentelle face au roi des singes et à toute une panoplie d'autres monstres effrayants.
 
AFP/VNA/CVN
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