02/07/2018 17:30
Le gardien russe Igor Akinfeïev a assuré à son équipe nationale "la Sbornaïa" une place historique en quarts de finale en sauvant deux tirs - d'abord de Koke puis d'Iago Aspas - lors des tirs au but contre l'Espagne. Le match s’est clôt sur un score de 1-1 dans le temps réglementaire.
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Le gardien russe Igor Akinfeev arrête le ballon lors de la qualification face à l'Espagne 4 t.a.b à 1 le 1er juillet 2018. Photo: AFP/VNA/CVN

Titulaire en sélection depuis 2004, le portier de 32 ans s'est donc offert l'une des plus belles émotions de sa carrière, sur son sol pendant une Coupe du monde. Il y est pour beaucoup dans la qualification de sa nation pour le premier quart de finale d'un Mondial de son histoire (hors URSS).

L’expert des tirs au but

Sa carrière a commencé alors qu’il avait juste 16 ans. Lors de son premier match au sein du club CSKA, il a arrêté un penalty, permettant à son équipe de gagner Krylia Sovetov Samara 2-0.

Deux ans plus tard, en 2004, il a fait ses débuts dans l'équipe nationale, devenant le troisième plus jeune joueur à représenter la Russie, après Eduard Streltsov et Sergey Rodinov.

Moments difficiles

Décevant en 2014 pour sa première Coupe du monde lors du match contre la République de Corée, son erreur a fait voler en éclats les espoirs de victoire de son équipe. La Russie a ainsi été éliminée en terminant au 3e du groupe.

"Je ne peux pas expliquer pourquoi c’est arrivé. J'ai fait des arrêts comme ça un million de fois auparavant. Quand vous le regardez à la télé, cela ressemble à la pire erreur possible", a-t-il partagé.

Ses performances et sa résilience, notamment sa récupération après les chirurgies de deux ligaments croisés, lui ont permis de devenir capitaine de l'équipe nationale russe en 2017.

Le gardien russe Igor Akinfeev fou de joie après la qualification en quarts de finale le 1er juillet 2018. Photo: AFP/VNA/CVN

Douce vengeance

Mais cette fois il a réussi son grand rendez-vous, comme une revanche dix ans après la défaite contre "La Roja" à l’Euro 2008, en sauvant les tirs de Koke et Aspas, Akinfeïev a assuré la Russie à une place en quarts de finale. Il devient immédiatement le héros national. 

"Ce n'est pas ma victoire, c’est la victoire de notre équipe ! Nous nous sommes battus ensemble jusqu'à la fin du match. Honnêtement, notre objectif est d’avoir eu une séance de tirs au but après le temps réglementaire. Mais pour l’instant c’est l’heure de célébrer en Russie!", a-t-il déclaré.

Akinfeïev comptabilise aujourd’hui 47 matchs sans avoir encaissé de buts, un record pour l’équipe nationale. Et dimanche dernier, après la victoire historique contre les espagnols, il a écrit un nouveau chapitre glorieux de l’histoire de son pays qui va contribuer à renforcer son statut d'icône du peuple russe.
 
Kiêu Duc/CVN
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