15/02/2017 23:47
À deux mois de l'élection présidentielle, le gouvernement français espère calmer le jeu dans les banlieues, où la colère ne retombe pas, et sur le terrain politique, après le viol présumé d'un jeune noir pendant un contrôle de police.
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François Hollande à Aubervilliers, près de Paris, le 14 février.
Photo : AFP/VNA/CVN

"On ne peut pas accepter, à cause d'un drame que j'ai moi-même dénoncé, qu'il y ait de la casse", a déclaré mardi 14 février le chef de l'État, François Hollande, à Aubervilliers, une banlieue défavorisée du nord de Paris. "Je refuserai aussi toutes les provocations", a-t-il ajouté au cours d'un déplacement consacré à l'emploi des jeunes.

Des banlieues autour de Paris sont en proie depuis plusieurs jours à des violences urbaines.

Ces incidents suivent l'arrestation le 2 février de Théo, 22 ans, pendant un contrôle d'identité en partie filmé. Ce jeune noir, qui dit avoir été violé par un policier avec une matraque, a dû être opéré et hospitalisé.

Des manifestations de soutien au jeune homme ont aussi lieu dans différentes villes françaises. Un rassemblement est notamment prévu mercredi 15 février à Lille, dans le nord de la France.
 
Malgré les milliards d'euros investis par l'État dans les banlieues, le taux de chômage dans les 1.436 quartiers dits "prioritaires" est de 26,7%, contre 10% ailleurs, et 42% des habitants y vivent sous le seuil de pauvreté (fixé à 11.871 euros par an).

AFP/VNA/CVN
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