03/08/2019 11:06
Pour la 59e édition du mondialement célèbre Festival de jazz de Juan-les-Pins, les cigales de la pinède Gould ont, du 12 au 21 juillet, ralenti leurs cybalisations pour laisser la place aux 19 formations qui s’y sont produites, leur laissant le privilège d’accrocher les notes de leurs mélopées aux branches des pins parasol qui forment cet écrin de verdure.
>>Jazz sous les pins à Antibes Juan-les-Pins
>>Jazz sous les pins
>>Le renouveau du jazz s'amorce

La 59e édition du Festival de jazz de Juan-les-Pins s’est tenue du 12 au 21 juillet.

Et si la mémoire leur a été transmise, nul ne doute qu’elles se souviennent encore du passage des "plus grands": Ray Charles, Miles Davis, Ella Fitzgerald, Didi Bridgewater, Dizzy Gillesie, Stan Getz, Keith Jarret... sans oublier Michel Legrand disparu cette année.

Cent trente journalistes accrédités, dix pays représentés. Quelque 27.000 spectateurs dont 6.000 pour le concert de Jamiroquai qui a "enflammé", heureusement qu’au sens figuré, la pinède. Enthousiasme aussi manifesté pour George Benson, crooner, guitariste, chanteur, compositeur - Delgres et son blues créole aux mélodies caribéennes - Ben Harper mêlant des influences folk, blues, gospel, reggae, Christian Vander et sa musique percutante, hypnotique et déroutante aux vibrations pouvant mener à l’état de transe, la blonde Candy Dulfer virtuose du saxophone mélangeant les sons du rap, jazz, saoul, un délicieux cocktail à consommer sans modération, la pianiste et chanteuse à la voix envoutante Diana Krall.

Thomas Dutronc, avec son esprit manouche, a fait la clôture de ces dix jours jazzy en faisant "chanter" sa guitare aux rythmes gitano-django.

En 2020, le "papy" du jazz qu’est ce festival fêtera ses 60 ans avec, à n’en pas douter, une programmation tout à l’honneur de ce vénérable et respectable ambassadeur du jazz.
 
Texte et photos: Daniel AMBROGI/CVN
 
Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
L’empreinte de l’AUF en Asie-Pacifique après 25 ans