10/02/2021 16:11
En raison de la pandémie de nouveau coronavirus (COVID-19), de nombreux Vietnamiens à l'étranger n’ont pas pu rentrer au pays pour fêter le Nouvel An lunaire du Buffle.
>>La communauté vietnamienne dans le monde fête le Têt du Buffle
>>Préserver la culture traditionnelle dans la vie actuelle

Nguyên Van Quân (2e à gauche) lors d’un tournoi de volley-ball à l’occasion du Nouvel An 2021, au Japon.
Photo : TP/CVN

Nguyên Thanh Huyên, étudiante à la SolBridge International Business School de Daejeon (République de Corée), informe qu’elle avait prévu de joindre un groupe d'étudiants vietnamiens pour acheter des billets d’avion pour les vacances du Têt (Nouvel An lunaire). Cependant, à cause de la crise covidienne qui continue de sévir en République de Corée, elle a dû faire une croix sur son projet de retour au pays.

D’après elle, pour acquérir un billet d’avion, il aurait fallu passer plusieurs formalités au niveau de l’ambassade du Vietnam à Séoul, puis une fois au Vietnam, subir une quarantaine d’au moins de 14 jours. "C’était trop compliqué, c’est pourquoi j’ai décidé de ne pas revenir au pays", explique-t-elle.

Pour sa part, Nguyên Van Quân, 33 ans, de la province Thanh Hoa (Centre), qui travaille depuis quatre ans dans la ville d'Oyama, préfecture japonaise de Tochigi, a décidé de rester au Japon. À cause de la crise sanitaire, son revenu est inférieur à celui des années précédentes..

M. Quân informe que le billet d’avion aller-retour Séoul - Hanoï coûte environ 90 millions de dôngs, contre 30-40 millions de dôngs auparavant. Bien trop cher pour lui.

Dô Thu Vân, étudiante à  l’Université de Columbia à New York, reconnaît qu’après trois ans aux États-Unis, elle n’a jamais passé une nouvelle année lunaire aussi calme. "Fêter le Têt ici est très triste, mais en raison des vols limités et du prix élevé des billets, j'ai décidé d'attendre la fin de l'épidémie afin de rentrer", explique-t-elle.

Faire contre mauvaise fortune bon cœur

Confectionner du "bánh chung", une activité incontournable du Têt traditionnel.
Photo : Hoàng Phuong/CVN

Nguyên Thanh Huyên et ses amis ont  planifié de fêter le Têt ensemble. "Les produits alimentaires d’origine vietnamienne sont variés. Il y a tout ce qu’il faut pour confectionner du +bánh chung+ (gâteau carré du riz gluant). Nous fêterons le Têt gaiement", confie-t-elle.

Au Japon, l’Association des étudiants vietnamiens a élaboré un programme du Têt en faveur de la communauté. De plus, un groupe de Vietnamiens originaires des provinces du Centre travaillant à proximité de la préfecture de Tochigi a l’intention d’organiser un petit tournoi de volley-ball ainsi qu’une rencontre à l’occasion du Nouvel An lunaire.

Quant aux travailleurs vietnamiens dans la ville laotienne de Xiengkhuang, pour fêter le Têt, ils ont eux aussi l’intention de préparer dans leur pays d’accueil des plats traditionnels vietnamiens tels giò lua (mortadelle vietnamienne) et bánh chung.

Hoàng Phuong - Vo Hoa/CVN
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