08/12/2021 15:21
Deux diadèmes de style néo-classique ayant vraisemblablement appartenu à Joséphine de Beauharnais (1763-1814), épouse de Napoléon Bonaparte, ont été vendus pour près de 678.000 euros mardi 7 décembre lors d'enchères à Sotheby's à Londres.
>>Suisse : un joyau de la Couronne de France et une montre, vedettes des enchères
>>Vente aux enchères aux États-Unis de l'épée de Napoléon lors de son coup d'État

Deux diadèmes ayant vraisemblablement appartenu à l'impératrice Josephine de Beauharnais, épouse de Napoléon Bonaparte, photographiés le 3 décembre, avant leur vente aux enchères à Sotheby's à Londres.
Photo : AFP/VNA/CVN

Un premier lot, composé d'un diadème en or décoré de camées et d'émail bleu, d'une paire de boucles d'oreilles assortie, d'un peigne et d'un ornement de ceinture avec au centre un camée représentant Ariane, s'est vendu pour 450.600 livres sterling (plus de 530.000 euros).

Un second lot, composé d'un autre diadème également orné de camées représentant des figures mythologiques et décoré d'émail bleu, d'un ornement de ceinture et d'un camée représentant le profil de Zeus a été adjugé pour 126.000 livres sterling, soit plus de 148.000 euros.

Ces deux diadèmes "très rares" datant du début du XIXe siècle incarnent selon la maison d'enchères "la fascination pour le style néo-classique qui atteint son apogée sous le régime de Bonaparte". Elles proviennent d'une collection privée britannique, où elles ont été conservées pendant au moins 150 ans.

"Ces bijoux majestueux montés de camées et d'intailles évoquent certainement le style de la grande impératrice Joséphine - son rang d'épouse de Napoléon Bonaparte, son goût impeccable et son intérêt pour le monde classique", avait indiqué avant la vente Kristian Spofforth, responsable du Département bijoux de Sotheby's à Londres.

"L'impératrice Joséphine était bien plus qu'une simple collectionneuse d'antiquités. En étant la première à intégrer ces camées et intailles à sa tenue, les portant au côté de perles et de diamants, elle a créé une toute nouvelle mode qui a balayé Paris et le monde", a-t-il ajouté.

Il avait souligné qu'il n'y avait "pratiquement pas de pièces comparables dans le monde" à ces diadèmes, fabriqués dans les meilleurs ateliers français, expliquant que "lorsque la mode a changé, les bijoux ont été brisés et remodelés, ce qui rend leur survie vraiment exceptionnelle".

AFP/VNA/CVN


 

Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
Les "patients" particuliers de l'enseignante de 89 ans

Le delta du fleuve Rouge parmi les 52 destinations choisies Le delta du fleuve Rouge au Vietnam est la seule destination d'Asie du Sud-Est à figurer dans la fameuse liste des 52 endroits sélectionnés par le New York Times de ce début d’année.