26/10/2020 13:11
Des milliers de manifestants ont dénoncé dimanche 25 octobre en Irak un pouvoir incapable de se réformer et de leur fournir les services de base, un an jour pour jour après une "révolution" réprimée dans le sang.
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Des Irakiens manifestent sur le pont Al-Joumhouriya à Bagdad, le 25 octobre.
Photo : AFP/VNA/CVN

À Bagdad, des accrochages d'une ampleur limitée ont opposé les forces de l'ordre à des jeunes manifestants qui ont tenté de rallier la Zone verte, où siègent les autorités irakiennes et l'ambassade des États-Unis, depuis l'emblématique place Tahrir.

Sur les ponts al-Joumhouriya, qui relie Tahrir à la Zone verte, et Senek, qui va tout droit vers l'ambassade d'Iran, jeunes et policiers avancent et refluent au gré des charges des uns et des autres.

Une cinquantaine de policiers et de manifestants ont été légèrement blessés dans les échanges de jets de pierre et les tirs de grenades assourdissantes et lacrymogènes, ont indiqué des sources policières et médicales.

Des défilés ont également eu lieu, jusqu'ici sans incident dans les villes de Najaf, Hilla, Bassora, Kout, Diwaniya, Nassiriya et Amara, ont rapporté les correspondants de l'AFP à travers le Sud du pays.

Le Premier ministre Moustafa al-Kazimi ne cesse d'assurer avoir ordonné aux forces de sécurité de ne pas recourir aux armes létales. Celles-ci quadrillent toutefois Bagdad dimanche, ont repoussé aux abords de la capitale des manifestants venus de zones du Sud et bouclent des zones entières aux abords de Tahrir et de la Zone verte, un quartier ultra-sécurisé.

AFP/VNA/CVN

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