23/10/2018 17:47
Comment mieux contrôler et gérer les insectes offensifs, en particulier les perce-tige sur les plantations d’anacardiers? Une problématique qui a fait l’objet d'une conférence tenue le 23 octobre à Hô Chi Minh-Ville.
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>>Cap sur la culture intensive des anacardiers

La conférence "À la recherche des mesures pour lutter contre les perce-tige", tenue le 23 octobre à Hô Chi Minh-Ville. 

La conférence "À la recherche des mesures pour lutter contre les perce-tige" a été organisée le 23 octobre dans la mégapole du Sud par le Département de la culture du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

À l’heure actuelle, la superficie totale d’anacardiers est estimée à plus de 300.300 ha. Les plantations sont réparties majoritairement dans les provinces du Sud occidental dont Dông Nai, Bà Ria-Vung Tàu, Binh Duong, Binh Phuoc, Binh Thuân, Gia Lai, Dak Lak et Lâm Dông.

Selon les gestionnaires et les autorités locales, la plupart des provinces où sont plantés les anacardiers sont frappées par les mutations de l’apparition des pathologies causées par les vers, en particulier les perce-tiges et les pentatomidés. Les plantations touchées par ces épidémies s’étendent d’une dizaine à des centaines d’hectares à différents niveaux sans compter les impacts provoqués par les caprices climatiques de cette année. Lesdites épidémies ont entraîné la chute du rendement des plantations d’anacardiers dans certaines localités comme l’explique les représentants de l'organe de culture et de protection végétale des quinze provinces du Sud occidental. Là où la culture d’anacardiers est privilégiée, ils recommandent de prendre des mesures efficaces pour remédier à ces enjeux: tout d’abord la sélection de variations génétiques, le renforcement des soins administrés aux plantations grâce à des traitements hygiéniques et naturels et l’usage de méthodes de contrôle biologique contre les insectes nuisibles dans le respect de l’environnement.

Ainsi, les cultivateurs évitent l’utilisation de substances toxiques et préservent par  la même occasion la qualité des plantations des noix de cajou. Rappelons qu’en 2017 au Vietnam, l’exportation de noix de cajou vers les pays étrangers représentait 353.000 tonnes pour un chiffre d’affaires total de 3,52 milliards de dollars.

Texte et photo: Truong Giang/CVN

 

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