09/09/2016 17:05
Des experts et des chercheurs russes sur l'Asie-Pacifique ont discuté des aspects pour parvenir à une ​issue juridique ​pour assurer la paix et la stabilité en Mer Orientale, lors d'une table ronde ​organisée le 8 septembre à Moscou.
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Analysant la décision ​du 12 juillet​ de la Cour permanente d'arbitrage (CPA) de La Haye ​(Pays-Bas), ils ont ​affirmé que les revendications ​de souveraineté de la Chine en Mer Orientale n'avaient aucun fondement juridique.

Table ronde sur la Mer Orientale à Moscou. Photo : VNA/CVN

Le secrétaire général de l'Institut international pour la paix, Grigory Lokshin, expert de l'Académie des Sciences de Russie, a déclaré que cette décision ​était l'explication la plus claire des règles de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 (CNUDM). Cette sentence devient une condition préalable et est une base juridique pour que les parties concernées dans la région poursuivent leur dialogue et leur coopération dans les temps à venir, a-t-il ajouté.

Pavel Gudev, expert de l’Institut de l'économie mondiale et des relations internationales Primakov (IMEMO), a déclaré que les allégations de la Chine ne reposaient sur aucun fondement juridique et allaient à l'encontre des ​règles du droit international.

Cette décision ​aidera les pays ​impliqués dans les différends en Mer Orientale à ​s'engager plus avant ​dans des négociations bilatérales et multilatérales qui, a-t-il rappelé, sont la seule voie pour garantir la paix et la stabilité dans la région​.

Les participants ont suggéré aux parties concernées de ​trouver des mesures pour régler les différends ​de manière pacifique, sans recourir à la force ni menacer d’y recourir, et sur la base du droit international, ​à commencer par la CNUDM. Ils ont constaté que tous les différends en Mer Orientale sont défavorables ​à la Russie, car le Vietnam et la Chine sont tous deux des partenaires stratégiques.

A l’issue de cet atelier, d’anciennes cartes du Vietnam, de la France, de la Chine et d'autres pays ont été présentées, montrant que la Chine n'avait pas de preuves historiques établissant ses revendications de souveraineté, et que les archipels de Hoang Sa (Paracel) et Truong Sa (Spratly) appartiennent au Vietnam.
VNA/CVN
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