10/10/2018 08:47
L'ambitieuse ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, Nikki Haley, la femme la plus en vue du gouvernement de Donald Trump, a annoncé mardi 9 octobre sa démission à la surprise générale tout en réaffirmant sa loyauté au président américain.

>>Les États-Unis réduisent leur contribution au budget du maintien de la paix de l'ONU à 25%
>>Washington au banc des accusés lors d'un vote à l'ONU

 

Le président des États-Unis, Donald Trump, et l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, dans le bureau oval à la Maison Blanche le 10 septembre.
Photo: AFP/VNA/CVN


"Elle m'a dit il y a environ six mois qu'elle souhaitait prendre une pause", a justifié le milliardaire républicain, louant le "travail fantastique" de son "amie", présente à ses côtés, tout sourires, dans le Bureau ovale.

"Elle a été très spéciale pour moi", a-t-il insisté, soucieux de minimiser le choc politique créé par le départ de cette personnalité populaire à moins d'un mois de législatives délicates pour son camp, notamment au moment où les électrices semblent se détourner de plus en plus des candidats républicains.

Donald Trump a précisé que la démission serait effective "à la fin de l'année" et qu'il dévoilerait le nom d'un successeur "d'ici deux ou trois semaines".

Il a ensuite évoqué l'hypothèse d'une nomination de sa propre fille Ivanka Trump -"ce serait de la dynamite" - mais "je serais accusé de népotisme", a-t-il aussitôt regretté. L'intéressée a elle-même exclu cette possibilité dans un tweet.

Nikki Haley, 46 ans, à qui l'on prête régulièrement des vues sur la Maison Blanche, a assuré qu'elle ne serait pas candidate à la présidentielle de 2020 et qu'elle soutiendrait Donald Trump.

"Il est important de savoir quand il est temps de faire un pas de côté", a seulement expliqué l'ex-gouverneure de Caroline du Sud.

 

AFP/VNA/CVN

Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
L’enseignement de français aux écoles supérieures au Vietnam