12/10/2018 17:54
Le second niveau européen n'offre pas d'accès automatique à l'étage supérieur, la Coupe d'Europe - dont le vainqueur est prioritaire sur celui du Challenge pour la 20e place, la seule attribuée hors des championnats - mais représente tout de même une belle ligne au palmarès.
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Le centre de Clermont Morgan Parra passe le ballon contre La Rochelle à Marcel-Deflandre, le 6 octobre. Photo: AFP/VNA/CVN

Notamment à ceux de Clermont et du Stade Français, jamais titrés en Coupe d'Europe malgré plusieurs finales (3 pour l'ASM, 2 pour le SFP) mais qui ont en revanche déjà triomphé à l'échelon inférieur (1999 et 2007 pour l'ASM, 2017 pour le SFP).

À condition de jouer le jeu, Clermont et les autres clubs français, notamment le Stade Français, seront en position de force pour remporter le Challenge européen, épreuve continentale de consolation qui débute vendredi avec Perpignan-Sale.

Depuis 2007, le club auvergnat s'était d'ailleurs systématiquement qualifié pour la Coupe d'Europe dont il est devenu un spécialiste. Sa désastreuse saison 2017/18 (9e en Top 14) a mis un terme à cette série.

Mais l'équipe de Franck Azéma effectue un retour fracassant et occupe la tête du championnat de France, juste devant... le Stade Français, autre grand revenant. L'affiche possible en finale? Oui, si les deux clubs jouent la compétition à fond, alors qu'ils pourraient en profiter pour ménager leurs meilleurs joueurs. Un avantage non négligeable sur leurs rivaux français en course en Coupe d'Europe.

Attention aux Ospreys

Numériquement supérieurs aux clubs anglais (5) et celtes (3), les clubs français (8) doivent théoriquement faire la loi s'ils en ont envie: Pau et La Rochelle, demi-finalistes frustrés lors des deux dernières éditions, peuvent cette fois aller jusqu'au bout. C'est moins évident pour Bordeaux-Bègles, qui n'a jamais semblé très motivé par le Challenge, Agen, Grenoble et Perpignan, dont le maintien en Top 14 est l'unique objectif.

Face au gros contingent français, les Anglais ont aussi des arguments à faire valoir. Notamment Northampton, les Harlequins et Sale, trois autres anciens vainqueurs qui ont tous recruté du beau monde: Northampton avec l'ouvreur gallois Dan Biggar et l'ailier australien Taqele Naiyaravoro, les Londoniens avec l'entraîneur Paul Gustard et Sale avec l'ailier Chris Ashton. Bristol, qui a sorti le chéquier pour les anciens All Blacks Charles Piutau et John Afoa, n'est pas en reste.

En termes de recrutement clinquant, les Ospreys ont aussi fait fort en récupérant trois internationaux gallois: le centre Scott Williams, l'ailier George North et le demi de mêlée Aled Davies. La franchise galloise basée à Swansea réalise un bon début de saison en Pro14 et sera un adversaire sérieux dans la poule 2, la plus relevée avec Pau, Paris et Worcester.

AFP/VNA/CVN

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