14/09/2020 22:54
Concernant le procès de l’affaire de Dông Tâm, le 14 septembre, le Tribunal a appliqué des circonstances pour atténuer les peines infligées à 23 accusés poursuivis pour "actes d'opposition à l'encontre de personnes exerçant une fonction publique".

Parmi ces 23 accusés, Bùi Thi Nôi a écopé d’une peine de 6 ans de prison. Lê Dinh Uy, Lê Dinh Quang, Lê Dinh Quân, Nguyên Van Quân et Bùi Van Tiên ont été condamnés chacun à 5 ans de prison, alors que Bùi Van Tuân, Trinh Van Hai et Nguyên Van Due, 3 ans de prison pour chacun. Les 14 autres accusés ont été condamnés à des peines allant de 15 mois de prison avec sursis à 3 ans de prison avec sursis, et ont été libérés après le procès.

Vingt-trois accusés poursuivis pour "actes d'opposition à l'encontre de personnes exerçant une fonction publique" dans l'affaire de Dông Tâm.
Photo : Doan Tân/VNA/CVN

Le jury a déclaré que ces 23 accusés avaient commis des crimes tels que préparer des armes, fabriquer directement des cocktails Molotov..., et la plupart avaient attaqué directement les forces compétentes en mission dans l’affaire de Dông Tâm. Au cours de l'enquête et au procès, plusieurs accusés ont sincèrement dénoncé leurs crimes et sont conscients de leurs violations de la loi et s'attendent à bénéficier de la clémence de la loi. Sur cette base, le Tribunal a décidé d’atténuer leurs peines.

Pour les six accusés poursuivis pour “meurtre”, Lê Dinh Công et Lê Dinh Chuc ont été condamnés à mort ; Lê Dinh Doanh, à l’emprisonnement à perpétuité ; Bùi Viêt Hiêu, à 16 ans de prison ; Nguyên Quôc Tiên, à 13 ans de prison ; Nguyên Van Tuyên, à 12 ans de prison, tous pour “meurtre” selon l’article 123 du Code pénal de 2015.

Selon l'acte d'accusation, bien que sachant que le champ de Senh de la commune de Dông Tâm était utilisé à des fins de défense sous la direction du ministère de la Défense, Lê Dinh Kinh (né en 1936, résidant dans le hameau de Hoành) et d’autres ont mis en place un soi-disant «groupe de consensus» dans le but de réoccuper et de se partager le terrain.

Ils ont fréquemment incité les habitants à déposer des plaintes concernant la gestion et l’utilisation des terres par l’administration de Dông Tâm, ont utilisé les réseaux sociaux pour diffuser de fausses informations selon lesquelles le champ de Sênh appartenait à la commune de Dông Tâm et ont appelé la population locale à «lutter pour garder la terre».

À la fin de 2019 et au début de 2020, après avoir appris que la Police de Hanoï a coopéré avec la défense aérienne de l'Armée de l'air du ministère de la Défense pour déployer du personnel pour protéger les constructeurs des murs de clôture pour protéger l’aéroport de Miêu Môn sur le terrain de Sênh, Lê Dinh Kinh et ses complices ont acheté des armes dans le but de résister aux forces compétentes.

Le 9 janvier 2020, certaines personnes ont résisté aux forces de l’ordre, utilisé des grenades, des cocktails Molotov et des couteaux pour attaquer les forces compétentes et les personnes exerçant une fonction publique et troubler l’ordre public. Elles ont versé de l'essence à plusieurs reprises dans une fosse où trois policiers ont été piégés avant d’y mettre le feu, ce qui avait directement causé la mort de ceux-ci. Des policiers ont trouvé Lê Dinh Kinh tenant une grenade et appelant les autres à résister, alors ils ont décidé de le tuer.

Toujours le 9 janvier, alors que la police menait sa mission à Dông Tâm, trois personnes sont venues les attaquer avec des couteaux. Après avoir été arrêtées par la police, deux femmes ont continué d’attaquer la force policière avec des couteaux et des pierres. Les femmes ont réussi à s'enfuir mais ont ensuite été capturées.

VNA/CVN
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