17/10/2017 12:04
Quand elles en auront fini avec le groupe État islamique (EI) à Raqa, les forces antijihadistes pourront dire que des armes aussi redoutables que des piles et des rouleaux de ruban adhésif les auront aidées à faire la différence.

>>Syrie : les jihadistes de l'EI seront évacués de Raqa, en passe de tomber
 

Des combattants des Forces démocratiques syriennes dans Raqa, le 5 octobre en Syrie. Photo : AFP/VNA/CVN


Pendant cette longue campagne qui touche à sa fin, dans le Nord syrien, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont reçu un appui militaire "high-tech" de la part des États-Unis et de la coalition internationale qu'ils dirigent.

Dans tous les domaines, bombardements aériens, armes, collecte de renseignements, l'alliance de combattants kurdes et arabes a bénéficié de la technologie militaire pointue de ses partenaires.

Mais pour chasser les jihadistes de leur ex "capitale" de facto, il a aussi fallu en revenir au système D, comme débrouillardise.

Dans un vaste entrepôt près de la vieille ville de Raqa, des combattants des FDS sont assis en tailleur sur un tapis poussiéreux. Face à eux, un tas de piles cylindriques trois volts, rouleaux de ruban adhésif, paquets de cigarettes vides et fils électriques.

Ils vont bricoler des batteries de fortune pour recharger les talkie-walkies utilisés par leurs commandants, pour communiquer entre les différents fronts de la ville.

Dans un bruit de tirs d'artillerie et de frappes aériennes qui résonne non loin, la chaîne d'assemblage se met au travail. Un combattant assemble huit piles, un autre prépare le ruban adhésif qui va les entourer.

Pendant ce temps, un troisième combattant retire la feuille d'aluminium des paquets de cigarettes et commence à la fixer sur les fils électriques récupérés ou arrachés dans ce bâtiment délabré qui sert d'atelier.

 

AFP/VNA/CVN

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