06/03/2019 22:59
Dans un vieux laboratoire des jardins botaniques royaux de Kew, dans l'ouest de l'agglomération londonienne, des scientifiques travaillent d'arrache-pied à un projet visant à lutter contre l'exploitation forestière illégale, grâce à une identification précise de l'origine du bois.

>>APEC 2017 : le groupe d’experts sur l’exploitation forestière illégale se réunit 
 

 
Examen d'un échantillon de bois dans un laboratoire britannique à Kew, le 19 février en Grande-Bretagne.  Photo: AFP/VNA/CVN


Selon Interpol, entre 15 et 30% du bois vendu dans le monde provient d'arbres abattus illégalement, pour une valeur en 2017 estimée entre 51 et 152 milliards de dollars (entre 45 et 134 milliards d'euros).

Une grande partie des activités d'importation et d'exportation a lieu sur la base de documents attestant l'origine du bois. Mais leur authenticité est parfois mise en doute.

Les experts du projet britannique espèrent que celui-ci permettra aux douanes de disposer de données scientifiques fiables permettant de déterminer rapidement si l'essence et l'origine du bois sont bien celles affichées.

Dans le "Laboratoire d'anatomie du bois" à Kew, des béchers bouillonnent sur une plaque chauffante. Des guitares suspectes envoyées par les douanes reposent en haut d'étagères remplies de vieilles revues abîmées et de livres de référence écrits dans diverses langues.


À côté des microscopes Leica et Nikon, se trouve également un morceau d'ébène du Mozambique datant de 1860, provenant de l'expédition sur le Zambèze menée par l'explorateur britannique David Livingstone.


AFP/VNA/CVN

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