14/11/2020 23:04
Le 15e Sommet de l’Asie de l’Est (EAS) s’est déroulé via visioconférence, samedi 14 novembre, au cours duquel les dirigeants ont échangé leurs points de vue sur des questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la pandémie de COVID-19 et la reprise économique.
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Le Premier ministre vietnamien Nguyên Xuân Phuc, président de l’ASEAN 2020, participe au 15e Sommet de l’Asie de l’Est (EAS).
Photo : Thông Nhât/VNA/CVN

Le Premier ministre vietnamien Nguyên Xuân Phuc a déclaré que l’EAS avait connu une croissance robuste, servant de forum pour le dialogue stratégique et la coopération en matière de paix, de sécurité et de prospérité dans la région. L’intérêt partagé et le besoin de coopération ont réuni 18 pays dynamiques de la région, a-t-il indiqué, ajoutant que l’EAS a servi de plate-forme pour que les pays travaillent ensemble en réponse aux menaces à la sécurité, à la stabilité et au développement dans la région.

Evoquant une série de défis, le chef du gouvernement vietnamien a souligné l’importance de maintenir un environnement de paix et de stabilité. En tant que président de l’ASEAN et de l’EAS cette année, le Vietnam s’est engagé à œuvrer avec d’autres pays membres de l’EAS pour prendre des mesures plus fortes pour répondre efficacement aux défis émergents et assurer la stabilité et la durabilité dans la région, a-t-il promis.

Dans ses remarques, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a déclaré que l’Asie de l’Est et du Sud-Est avait donné un exemple fort dans la gestion de la crise du nouveau coronavirus. Il a appelé la communauté mondiale à relever les défis actuels avec compassion et solidarité, à se remettre plus fort et à rester sur la bonne voie pour atteindre les objectifs de développement durable.

Les Nations unies, dirigées par l’Organisation mondiale de la santé, travaillent à coordonner les efforts mondiaux pour développer et intensifier la production de vaccins et de thérapies efficaces, a-t-il poursuivi. Ceux-ci doivent être disponibles et abordables pour tous partout dans le monde, a-t-il souligné, ajoutant que personne n’est en sécurité tant que nous ne sommes pas tous en sécurité.

Il est essentiel d’investir dans les personnes, notamment à travers la protection sociale, les soins de santé universels et une éducation de qualité, selon le chef des Nations unies. La réponse à la pandémie de COVID-19 doit être alignée sur l’accord de Paris et les objectifs de développement durable, a-t-il indiqué, suggérant que les pays comptent sur le soutien du système des Nations unies. Ensemble, nous pouvons utiliser la réponse au COVID-19 pour construire un monde avec moins d’inégalités, plus inclusif et plus durable, a-t-il affirmé.

Le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, a déclaré que l’impact de la pandémie et de la fermeture économique est le plus dur sur les pays les plus pauvres et les personnes les plus pauvres de chaque pays, ce qui aggrave les inégalités. La pandémie reste un énorme obstacle au développement et un programme de vaccination contre le COVID-19 réussi sera la clé du rétablissement.

La Banque mondiale a approuvé une enveloppe de 12 milliards d'USD pour les pays en développement afin de financer l’achat et la distribution de vaccins, les tests et les traitements du COVID-19 pour leurs citoyens. L’institution a travaillé d’arrache-pied avec les pays pour fournir des conseils techniques sur l’achat de vaccins et leur distribution efficace.

Selon David Malpass, le fardeau de la dette est un autre obstacle majeur au développement, et la Banque mondiale travaille sur des approches efficaces de réduction de la dette et de règlement de la dette.

Dans la crise actuelle, l’Asie de l’Est est bien placée pour être la première région à s’en remettre. Cependant, les pays devront se préparer à une économie différente après le COVID-19 en permettant au capital, au travail, aux compétences et à l’innovation de se diriger vers de nouvelles entreprises et de nouveaux secteurs.

La Banque mondiale travaille également avec les pays pour renforcer leurs marchés de capitaux nationaux. Par exemple, l’Indonésie et le Vietnam font partie de son Programme conjoint pour le développement des marchés financiers (J-CAP, selon son acronyme anglais) destiné à aider les pays en développement à bénéficier des avantages que procure l’établissement de marchés financiers locaux solides.

VNA/CVN



 

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