13/12/2015 17:10
«Le Vietnam demande à Taïwan (Chine) de mettre fin immédiatement aux actes portant atteinte à sa souveraineté», a déclaré le 13 décembre le porte-parole du ministère vietnamien des Affaires étrangères, Lê Hai Binh.
>>La maison d'exposition Hoàng Sa mise en chantier à Dà Nang
>>Exposé sur la Mer Orientale en République tchèque

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lê Hai Binh.
Photo : An Dang/VNA/CVN

Le 12 décembre, le chef de l’administration de l’intérieur de Taïwan, Chen Wei-zen, et d’autres officiels des autorités taïwanaises, sont allés sur l’île de Ba Binh pour participer à une soi-disant «cérémonie d’inauguration» de constructions sur cette île qui fait partie de l’archipel vietnamien de Truong Sa (Spratly).

«Le Vietnam proteste fermement contre cet acte et le rejette vigoureusement», a souligné Lê Hai Binh, ajoutant que «le Vietnam demande à Taïwan d’éviter la reproduction de tout acte semblable».

Selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, le fait que Taïwan, en dépit des préoccupations du Vietnam comme des pays et de la communauté internationale, ait envoyé des officiels sur l’île de Ba Binh et continué d'annoncer la mise en service d’ouvrages sur cette île est une grave atteinte portée à la souveraineté du Vietnam. En outre, cet acte entraîne des tensions et complexifie les différends en Mer Orientale.

«Le Vietnam possède suffisamment de bases juridiques et de preuves historiques pour affirmer une incontestable souveraineté sur les deux archipels de Hoàng Sa (Paracel) et Truong Sa. Tous les actes commis par des parties dans cette zone, sans autorisation du Vietnam, sont illégaux et dépourvus de toute valeur», a conclu Lê Hai Binh.
 
VNA/CVN
Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
De jeunes francophones découvrent les valeurs traditionnelles du Vietnam

L’île de Phu Quôc, une destination incontournable L’été est la saison idéale pour découvrir Phu Quôc, province de Kiên Giang (Sud), appelée par plusieurs touristes «le paradis de l'Asie» ou encore «l’émeraude de l'Asie».