22/06/2017 16:10
Une conférence internationale sur la coopération dans l’assistance des victimes des bombes et des mines datant de la guerre au Vietnam a commencé le matin du 22 juin à Hanoï.
Cet événement permet de discuter des aides médicales, ainsi que des efforts pour améliorer les politiques et les services sociaux au profit de ces personnes. Les participants abordent, en outre, le renforcement de la communication sur le traitement des conséquences des engins explosifs au Vietnam.

Environ 67.800 km2, soit 20,86% de la superficie du pays, étaient contaminés par des explosifs. Photo : Trong Duc/VNA/CVN

Le représentant du ministère vietnamien du Travail, des Invalides et des Affaires sociales, Doan Huu Minh, a souligné l’importance du soutien des moyens de subsistance pour assurer l’insertion sociale des victimes des bombes et mines. Il a également insisté sur la nécessité de continuer d’appeler à l’aide internationale pour leur accorder des aides médicales, ou en matière de réadaptation fonctionnelle, outre des conseils dans divers domaines.

Le secrétaire général de l’Association d’assistance dans le traitement des conséquences des bombes et mines au Vietnam, Phan Duc Tuân, a indiqué que la majorité des victimes étaient des agriculteurs défavorisés. Ils n’ont pas assez d’opportunités ni de savoir-faire.

Le chef adjoint du bureau du ministère du Travail, des Invalides et des Affaires sociales, Luu Hông Son, a précisé qu’environ 67.800 km2, soit 20,86% de la superficie du pays, étaient contaminés par des explosifs. Selon des spécialistes, il faudra des centaines d’années et plusieurs milliards de dollars pour les nettoyer et en assumer les conséquences. C’est pourquoi les conférenciers ont souligné la nécessité de renforcer la communication sur la perception du risque, les premiers secours, les conséquences des engins explosifs, les efforts pour y remédier, ainsi que d’appeler à l’aide pour mieux secourir les victimes.

Selon Serif Bajric, représentant de l’ONG Norwegian People’s Aid (NPA – Aide du peuple norvégien), son organisation coopère avec le Vietnam pour mettre en œuvre un projet de gestion d’informations à Quang Tri (Centre). Ce projet permet de synthétiser les données sur les victimes des engins explosifs laissés par la guerre, au service de l’élaboration des plans des organes compétents pour assister ces personnes.

VNA/CVN
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